Nom du blog :
pensees
Description du blog :
Comme des vampires venez vous repaître de mes humeurs...
Catégorie :
Blog Poésie
Date de création :
27.03.2006
Dernière mise à jour :
24.09.2015
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air amis amour animal art bébé bleu bonjour bonne chat chez chiens
Derniers commentairesbeau texte...j'aime beaucoup notamment
"comment ne pas remarquer que le monde se soulève
avec chacun de nos
Par babayaga, le 12.10.2013
justement...ht tp://babayaga. centerblog.net
Par babayaga, le 12.10.2013
très belle écriture que voilà...http: //l-envers-du- decor.centerbl og.net
Par l-envers-du-decor, le 14.06.2013
pour toi,et en souvenir de toi.......j'ai perdu une amie et a tout jamais,une tristesse envahira mon ame,car a
Par madeleine vital, le 02.01.2013
bonjoure http://zizanie chezlesenfant. centerblog.net
Par Farah, le 14.11.2012
Et quand on a de ses pas
Marqué tout un horizon
On se retrouve coeur de terre
A la surface - de subites inspirations
Brassant le doux filet de l'atmosphère
Qu'elle se dégage cette horreur millénaire
Qu'il foule d'une semell' disciplinée
Le frisson dénoué
Accaparant la terre et ses semences
Chatouille les abysses de l'océan
Donc fourmillement de pieuvrs
Remuant la vase de leurs doigts agités
On tend un câble bien lesté
De son expérience maritime
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S'interrompt le grouillement
Remplacé par la lente précipitation
Des sédiments
L'eau à nouveau calmée
Laisse apparaître un îlot
Où murmure le papillon.
Une palpitation
Sur la paupière de la Lune
Alors que s'écaillent
Les sommets
D'interstice sauvage
L'habileté vagabonde
A souffler en voûte
Un verre mât et étoilé
Ils flambent les feux d'alors
Qu'ont charriés les temps
Couvrez-les donc
D'un drap de lait et de terre
Qu'en corps on ne voie plus
Couler le sang
(15 juillet 2015)
De sa trajectoire prêter attention
Aux moindres détails
La scène inépuisable où brille
Une lampe que l'on alimente
Avec soin
Inscrire pour soumettre à l'expérience
La diététique de l'âme
La voie est un nuage
Parcourant peau de terre
Dans l'ombre duquel il faut
Persistant marcher ;
Enveloppant les cimes
Et comblant les vallées -
Taisant la lampe sans que
S'éteigne la lumière
La voie est un nuage
Disciple l'oeil léger
Lorsque l'incendie de l'arbre
Lui enlève sa carte
Le pied porte avec lui
Son chemin
Disciple de se réaliser mappemonde
La voie est un nuage.
L'impatience inquiète
De voir émerger de terre
Le bosquet de nos heures
Jeunes insectes aux ailes véloces
Le ciel se soulève sous vos pattes
Vos pas amorcent un nouveau mouvement
D'où jet de poussière, contortionnement
Battez la terre
Rompez la pierre d'où jaillit la source
Disciple , dans la descente s'échelonne
: Ses jardins suspendus à un nuage
De flétrissure se répandaient pluie
Et les abeilles que nourrissaient une fleur
- Couronne lumineuse -
S'y précipitèrent
Une terre bleue macule sa botte
Plus claire à mesure qu'il s'enfonce :
Bourdonnement estompé, la cheville
Déploie et les sens s'écarquillent.
Trempant ses lèvres dans le sable
Disciple s'abreuve à la fontaine
Qui n'a jamais coulé.
Du mouvement de terre contre digue
Il faut braver la hauteur des murs
Tremblant bleu entre doublet
De cris dépassés et d'autres
Etouffés
Libérer l'embryon couvé
Le déverser en plaines inondées
Procédant d'un doigt de soleil
A l'assèchement des marais
Beauté en acceptation uniquement
Du temps qui passe et du temps qu'il fait
Et dansant se délecter sous la pluie
De roseau se bâtir arbre et d'une coupe feuillée
Potier le réceptacle
Extase de ces eaux célestes, de notre dérive
Au seuil de la condensation
Tel un Janus épuisé ne plus savoir
Où donner de la tête :
A rencontrer des falaises les arrêtes,
Ou des nuages les pieds.
Main de géant ou de monstre, tu irradies
Et pousse l’alentour sous ton dictat.
Et pourtant si petit tu t’évades enfin
Trainant chevillée à tes lèvres
La timidité d’un prisonnier
Rendu à la lumière